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Erik Willems : “Je travaille deux fois plus dur qu’avant !”

Erik Willems : “Je travaille deux fois plus dur qu’avant !”
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Erik Willems avait annoncé l’hiver dernier que la saison 2020 serait pour lui une année pleinement consacrée à l’enduro. Alors, le pilote Husqvarna apprend et découvre toutes les facettes de la discipline. Il arrivera d’ailleurs ce week-end en leader de la catégorie Junior sur la finale du championnat de France.

“Cette saison était pour moi une saison d’apprentissage en enduro. Et j’apprends beaucoup !”, entame Erik Willems. “Surtout sur le mondial où le niveau est très élevé. Les parcours sont difficiles et les pilotes, même s’ils ne sont pas toujours très connus, sont vraiment costauds. Il sont souvent parmi les meilleurs enduristes de leur pays et ils roulent très fort. Mais cela se passe bien. J’essaie de donner le meilleur de moi-même sur chaque épreuve.”

“Voir Antoine Magain percer au plus haut niveau, cela me motive !”

“Pour cela”, poursuit le pilote Husqvarna, “je travaille dur. Très dur, même. Sans doute deux fois plus dur que quand je faisais du motocross. J’aime ça, je veux me donner à 100% pour mettre toutes les chances de mon côté, aller le plus haut possible Voir quelqu’un comme Antoine Magain qui arrive à percer au plus haut niveau, évidemment, cela motive. Alors, tout en menant mes études supérieures en parallèle, j’essaie de travailler de la façon la plus professionnelle qui soit.”

“Je peux compter sur Wim Vanderheyden et Jeff Goblet qui m’encadrent et m’aident beaucoup, je travaille avec Sébastien Hacking pour les suspensions ainsi qu’avec Ronny Van Hove pour les moteurs. J’ai vraiment une super équipe autour de moi”, se réjouit Erik. “Tout cela fait que aujourd’hui, je me sens bien sur la moto.”

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Ce week-end à Luc-en-Provence, dans Le Var, Erik arrivera sur la finale du championnat de France d’enduro en tête du classement provisoire chez les Juniors. Une position à laquelle le Brabançon ne s’attendait pas nécessairement mais un titre français qui est désormais son objectif numéro un. “Quand on a appris qu’il n’y aurait pas de championnat d’enduro en Belgique, on a pris la décision de disputer le championnat de France car les épreuves s’intégraient bien à mon calendrier et j’avais de toute façon besoin de rouler, d’emmagasiner de l’expérience. Je ne m’attendais pas vraiment à gagner. Quand j’ai remporté la première journée, j’ai vraiment été agréablement surpris. Le niveau sur le championnat Junior est vraiment homogène. On est 4 pilotes à avoir le même niveau. Il y a aussi une bonne ambiance entre les pilotes, c’est vraiment sympa.”

“Physiquement, j’ai connu des moments vraiment difficiles ces derniers mois.”

“Physiquement, ce n’est pas toujours facile. J’ai connu des moments vraiment difficiles ces derniers mois, surtout sur les GP. Il faut beaucoup marcher les jours qui précèdent les épreuves et cela a provoqué pas mal de fatigue chez moi.  Maintenant, être en tête en France, c’est évidemment une source de motivation supplémentaire. Pour mon entourage et mes partenaires, c’est super. C’est un peu une surprise pour moi mais je vais évidemment tout faire pour rester devant !”

“J’arriverai dimanche sur la finale avec un seul objectif en tête : revenir avec le trophée de champion à la maison. Un titre de champion de France Junior, ce serait une belle récompense pour tous ceux qui m’entourent et qui me supportent. J’aimerais pouvoir les remercier avec ce titre.”

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Ces 23, 24 et 25 octobre, le championnat de France d’enduro se refermera à Luc-en-Provence.

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