Après la journée de repos, la septième étape a replongé les pilotes au cœur de l’action du Dakar, avec un parcours exigeant de 877 km au départ de Riyad, la capitale de l’Arabie saoudite.
Une liaison de 278 km a lancé les hostilités avant une spéciale éprouvante de 459 km, puis un dernier tronçon de 140 km jusqu’à l’arrivée à Wadi ad-Dawasir, dans le sud du pays.
La navigation a été déterminante tout au long de la journée, avec des pistes rapides en vallée conçues pour piéger les pilotes et les pousser à la faute. Les dunes, les passages étroits et les zones rocailleuses ont encore corsé le menu, pour une journée longue et physiquement éprouvante sur les motos.
Adrien Van Beveren a parfaitement rebondi après une première semaine compliquée, se repositionnant parmi les hommes de tête. Après des ajustements de suspensions sur sa Honda CRF450 RALLY, le Français a immédiatement retrouvé le rythme, visiblement à l’aise dans les dunes.
Une troisième place d’étape est venue récompenser ses efforts lors de son 11? Dakar. S’il accuse encore près de 56 minutes de retard au général, Van Beveren peut désormais se concentrer sur la chasse aux victoires d’étape, porté par une confiance retrouvée.
« C’était une bien meilleure journée, surtout parce que j’ai vraiment pris du plaisir sur la moto. La spéciale était très, très rapide : sur la fin, c’était quasiment plein gaz tout le temps, en ligne droite, à fond », commentait Van Beveren à l’arrivée.
« Au début, on avait de belles dunes, des passages sablonneux sympa, et c’est surtout ça qui me rend heureux, plus que le résultat en lui-même », poursuivait le pilote français. « Je tiens à remercier l’équipe pour le travail effectué pendant la journée de repos. On a beaucoup échangé avec les ingénieurs pour adapter la moto. On a essayé différents réglages de suspensions et ça m’a énormément aidé à me sentir mieux sur la moto. Du coup, je suis impatient pour les prochains jours, pour retrouver le même rythme et les mêmes sensations. »











