Les 12 et 13 septembre prochains, l’Enduro de Dinant célébrera son 50e anniversaire. Pour marquer le coup, l’organisation a décidé de créer une catégorie inédite baptisée « Pionnier », réservée aux pilotes âgés de 55 ans minimum.
Ouverte à toutes les cylindrées et à toutes les années de motos, cette catégorie permettra aux participants de prendre le départ au guidon de machines de toutes générations, sans aucune restriction concernant la cylindrée ou l’année de fabrication.
Au-delà du classement sportif, l’organisation a prévu plusieurs récompenses spécifiques pour cette catégorie anniversaire. Seront ainsi récompensés :
- les trois premiers du classement scratch Pionnier;
- les trois pilotes les plus âgés de la catégorie;
- les trois motos les plus anciennes engagées dans la catégorie.
De quoi mettre à l’honneur à la fois les performances des pilotes, leur expérience et le patrimoine mécanique de l’enduro.
Deux tours par journée
Les Pionniers effectueront deux tours par journée, comme la catégorie Randonneur. Ils boucleront un premier tour avant une pause repas prévue à midi, histoire de permettre aux pilotes de se retrouver et de passer un bon moment autour d’une table.
Ils repartiront ensuite pour un second tour, au moment où les autres catégories entameront leur troisième. Cette formule est donc similaire à celle des randonneurs sur le plan du nombre de tours, mais la catégorie Pionnier reste totalement indépendante et évolue dans son propre classement.
Le parcours de l’Enduro de Dinant sera commun à l’ensemble des catégories : environ 60 kilomètres, avec un maximum de 10 kilomètres de bitume et près d’un tiers de nouveaux chemins ! Les Pionniers, comme les autres concurrents, retrouveront le même parcours et les mêmes spéciales les deux jours, dans le même sens et sans modification entre le samedi et le dimanche.
Une catégorie spécialement créée pour les 50 ans de l’Enduro de Dinant, qui devrait permettre de réunir des pilotes de plus de 55 ans et des motos de toutes générations sur un même parcours, dans le cadre d’une édition qui s’annonce forcément particulière.
Photo : Frédéric David
