Interview Jérémy Van Horebeek | The Jerre en pleine confiance

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Jérémy Van Horebeek sort d’une saison 2011 plutôt frustrante. Après le GP de Gaildorf, notre compatriote devait en effet passer pour la seconde fois de la saison sur le billard afin de subir une opération à  l’épaule. Une saison à  oublier pour le pilote KTM/Red Bull mais qui lui a néanmoins permis de s’offrir un podium à  domicile lors du GP de Lommel et de s’assurer d’une place dans le meilleur team du paddock MX2. De quoi aborder 2012 dans de bonnes dispositions pour ce qui sera quoi qu’il arrive sa dernière saison dans la catégorie.

Jérémy, as-tu complètement récupéré de tes blessures à  présent?

Jérémy Van Horebeek: “Les choses évoluent en tout cas favorablement. Sur le plan physique, j’ai déjà  repris la course à  pied et le vélo mais je dois encore faire de la rééducation avec mon kiné pour récupérer à  100% au niveau de mon épaule droite. Malheureusement, je ne peux rien y changer… Mais c’est positif, j’ai enregistré de nets progrès sur de nombreux points et je suis donc optimiste. Il faut savoir que j’ai subi une opération très lourde à  l’épaule et que le travail à  fournir pour la rééducation est très pénible. C’était également très douloureux au début! Ces dernières semaines, j’ai énormément gagné en mobilité. Aujourd’hui, ce n’est heureusement plus qu’une question de temps….”

Quelle est la prochaine étape dans ta convalescence?

Jérémy Van Horebeek: “Le 6 décembre prochain, je vais passer une visite de contrôle chez les docteurs Ghijselings et Roosen. Si tout va bien, je devrais recevoir à  cette occasion leur feu vert pour reprendre l’entraînement à  moto!”

David Philippaerts (blessé au poignet en fin de saison, NDLR) a par exemple repris l’entraînement sur une 125cc en attendant de récupérer toute la force nécessaire avant de reprendre le guidon de sa 450. Prévois-tu de faire la même chose?

Jérémy Van Horebeek: “Non, pas vraiment. Car le jour où je serai de retour sur ma moto, cela signifiera que j’aurai récupéré à  100% la force de mon épaule. Je ne vois donc aucune raison à  rouler avec une machine moins puissante. Mon objectif est avant tout d’être prêt lorsque nous partirons à  la mi-janvier en stage avec KTM en Italie et en Espagne. D’ici-là , je vais faire de l’enduro en décembre avec Stefan Everts. Cela me permettra de retrouver mes sensations au guidon d’une moto. Entre Noël et Nouvel An, je prends une semaine de repos pour mes traditionnelles vacances de ski avec ma copine.”

La saison 2012 s’annonce particulièrement importante pour toi!

Jérémy van Horebeek: “En effet! J’ai vraiment le sentiment que la saison prochaine sera la bonne pour moi! J’y travaille en tout cas dès à  présent très dur avec tous les gens de mon entourage. Ceci dit, 2011 devait en principe être également une bonne saison pour moi. A cause de mes blessures, tout ne s’est pas passé comme prévu mais j’ai néanmoins pu prouver que j’avais gagné en vitesse et que j’évoluais donc dans la bonne direction. Mon podium à  Lommel ne fut pas une exception car une 3ème ou 4ème place, je pense que cela correspondait finalement à  la position à  laquelle j’aurais dà» me trouver. L’an prochain, je veux absolument confirmer! Ce sera ma dernière saison en MX2 et j’aimerais vraiment pouvoir continuer avec KTM plus tard en MX1.”

En ce qui concerne la lutte pour le titre, tous les yeux seront braqués sur ton coéquipier Jeffrey Herlings…

Jérémy Van Horebeek: “Evidemment! Mais Jeffrey ne doit pas pour autant croire que cela ira tout seul! Tommy Searle est certainement assez rapide et malin que pour ne pas le laisser rouler seul devant. Je pense malgré tout que cela sera une saison assez ouverte en MX2.”

Que penses-tu du calendrier 2012?

Jérémy Van Horebeek: “Je le trouve plutôt bien. Il y a de nouveaux GP’s comme le Mexique ou la Russie, c’est toujours intéressant. Je n’ai jamais mis les pieds au Mexique, cela rendra certainement ce GP encore plus passionnant pour moi! Il y a des périodes qui seront très lourdes en terme de déplacements. Je suis toujours un peu anxieux avant de prendre l’avion mais une fois que je suis dedans, il n’y a plus de problème, et peu importe que le vol dure 2 ou 10 heures. J’ai la chance de m’endormir assez facilement!”

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