Le Grand Prix of Trentino n’a pas offert le scénario idéal à Lucas Coenen, mais le leader du championnat MXGP a préféré retenir le positif après un week-end mouvementé sur le circuit italien.
Tout avait pourtant bien commencé pour notre compatriote, dominateur le samedi avec une victoire en manche qualificative. Mais le dimanche a rapidement pris une autre tournure.
Victime de deux chutes en première manche, l’officiel KTM s’est retrouvé contraint de remonter depuis la 26e position pour finalement accrocher une 12e place courageuse. En seconde manche, mieux parti, il a même pris les commandes pendant plusieurs tours avant qu’une erreur ne le relègue au troisième rang. Résultat : une 7e place au général.
Une analyse honnête
Après la course, Coenen n’a pas cherché d’excuses :
“Dans l’ensemble, je suis content d’être en bonne santé et en forme. Je n’avais pas de grandes attentes pour cette piste parce qu’elle ne correspond pas vraiment à mon style. Deux chutes dans la première manche et j’ai dû dépasser beaucoup de pilotes. Dans la seconde, j’ai essayé de me poser et de rester calme, mais j’ai payé cette petite erreur. Au moins, j’avais un bon rythme, donc je dois être satisfait et me tourner vers la suite.”
Une déclaration qui résume parfaitement son week-end : de la frustration, mais aussi de la lucidité. Conscient que le tracé italien ne correspond pas à ses points forts, Lucas retient surtout son rythme et sa capacité à revenir dans le peloton.
Leader malgré tout
Malgré ce résultat en demi-teinte, Coenen conserve l’essentiel : la plaque rouge de leader du championnat MXGP, avec une avance réduite mais toujours bien réelle.
Dans le même temps, son frère Sacha Coenen a brillé en MX2 avec un impressionnant doublé, confirmant la force du clan Coenen en ce début de saison.
Cap sur la France
Alors que le championnat observe une pause avant le Grand Prix de France à Lacapelle-Marival, Lucas Coenen quitte l’Italie avec un état d’esprit clair : rester positif et capitaliser sur sa vitesse. Un discours de leader qui montre que même dans l’adversité, le Belge garde le cap sur son objectif principal : le titre mondial.












